chronologie

      L'évolution de la population

 

 

L'histogramme ci-dessus montre que les fiancés ne convolaient pas à n'importe quelle époque de l'année. Deux facteurs principaux entraient en ligne de compte.
1) L'Eglise qui interdisait les réjouissances publiques durant deux périodes, la préparation de Noël (ou Avent), c'est à dire le mois de décembre et aussi la prépa- ration à Pâques (le Carême), c'est à dire surtout le mois de mars avec des variations puisque Pâques est une fête mobile.
2) Les activités agricoles qui ne favorisaient les mariages durant les mois d'été, par contre, novembre, février et mars étaient plus favorables aux célébrations, les récoltes étant rentrées et le travail moins soutenu pendant les mois d'hiver.

 Le jour de la célébration n'était pas non plus indifférent. Le clergé répugnait à célébrer les noces le dimanche mais ne l'interdisait pas, le samedi n'a vu qu'un seul mariage entre 1737 et 1789, celui de Jean Augustin Miot et de Marie Charles Barbieux le 5 juin 1779. Les catholiques considérant le vendredi comme un jour triste voire maudit, il n'y eu pas un seul mariage ce jour là. C'est finalement le mardi qui était le jour le plus prisé (plus d'un tiers des mariages) comme le montre le tableau ci-dessous.

Jour

Nombre de mariages

Pourcentage

  Dimanche 20 6.29%
  Lundi 33 10.38%
  Mardi 219 68.87%
  Mercredi 33 10.38%
  Jeudi 12 3.77%
  Vendredi 0 0%
  Samedi 1 0,31%
  TOTAL 318 100%

      Le nombre d'enfants en 1737

     La hiérarchie villageoise

      Le taux de fécondité

     La pyramide des âges en 1737

      Le nombre d'enfants par couple

      L'espérance de vie à la naissance

      L'écart entre deux naissances

      L'espérance de vie restante

      Le temps écoulé depuis le mariage

      La répartition saisonnière des mariages

      La répartition des décès

      L'âge moyen au premier mariage

      L'alphabétisation de la population

      L'origine des mariés