chronologie
      Les origines


L' hiver 1709 fut terrible, on le connaît sous le nom de "Grand Hÿver". La disette qui s'ensuit encourage la spéculation sur les grains. Une lettre de Pierre Boulé, bailli de Robersart à Charles d'Ennetières, seigneur de Robersart, nous éclaire sur l'âpreté au gain de ce dernier. En effet Boulé se plaint d'avoir dû vendre le blé fourni par Adrien Bouchart, fermier de Robersart, pour son rendage de 1708 au prix de 30 livres le mencaud (environ 50L, une journée de manouvrier était alors de 1 livre maximum) à la halle de Valenciennes, ce qui lui a valu d'être considéré comme un usurier et d'essuyer des menaces de la population. D'Ennetière avait demandé à Boulé de garder son grain pour le vendre au meilleur prix. Alors que Boulé avait vendu son propre blé 10 livres le mencaud, il vend 4 mencauds de D'Ennetières à 16 livres et 10 sols et 20 mencauds à 17 livres le 27 mai. Il écoule ensuite 16 mencauds à 30 livres le 29 juillet et enfin 24 mencauds à 30 livres le 4 septembre. Boulé explique dans sa lettre que jamais il n'avait vu du grain vendu à ce prix et que si l'occasion se présentait encore, il ne s'y essayerait plus.

La bataille de Denain

Le clocher est en mauvais état. On doit l'étayer avec un arbre voituré par Philippe Rigaut. Il y a déjà une horloge.

L'école des sœurs de Saint François de Sales.
C'est vers 1720 que le seigneur de Baillon fait venir de Valenciennes les Sœurs de Saint-François de Sales (voir H. Lancelin). Elles enseignèrent à Douchy jusqu'à la Révolution. Nous savons peu de choses à ce sujet mais connaissons toutefois le nom d'une maîtresse d'école : Marguerite Bocquet, religieuse, née vers 1682 et décédée à Douchy le 1er janvier 1749.
L'école fut confisquée et vendue comme Domaine National le 23 frimaire an VI (13 décembre 1797). En effet, elle faisait encore partie des biens de la famille Grumelier qui furent vendus pour cause d'émigration. A cette date, c'est Jean Louis Bouillon, instituteur laïc depuis 1790 et clerc de la paroisse qui occupe la maison bien délabrée au moment de la vente. C'est Marc Clément Caudmont, l'arpenteur juré qui dressa un plan du marais de Douchy en 1793 puis de nombreux autres plans, notamment de l'abreuvoir, qui plus tard en deviendra le propriétaire.
La rue Victor Hugo, souvent appelée rue du Calvaire, s'est longtemps appelée rue des Sœurs en souvenir de cette école. Elle fut également brièvement appelée rue Française pendant la Révolution. 

Création de la route royale (future route nationale)

Agrandissement de l'église

zoom

1712 Première page du Petit Journal à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Denain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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