chronologie
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      Les origines


Jean du Gardin de Donse (de Valenciennes) loue la métairie de Douchy au prix de 280 livres parisis et acquiert la dîme de Noyelles au prix de 77 livres parisis et 100 sols l'an à payer au valet de l'abbaye nommé Drues ainsi que 100 muids de blé, mesure de Gand, par an. 

Le prévôt de Valenciennes, Gilles de la Chaussée possède une propriété à Douchy.

L'abbaye vend à Jean Bosket 4 razières de son marais à Douchy au prix de 15 livres la razière pour en extraire des tourbes à condition qu'il remplisse les fosses d'extraction et qu'il aplanisse le terrain.

L'abbaye échange des terres et des terrages à Noyelles contre une partie de l'avouerie de Douchy que détient Régniez Griez, seigneur de Noyelles.
L'abbaye rachète au mayeur de Douchy les droits seigneuriaux.

Relevé des revenus de l'abbaye à Douchy, le tout est affermé à Jouffroy de Douchy et à Pierre Lasches.

Douchy rapporte 480 livres par an de revenus nets à l'abbaye.

Le curé de Douchy, Jean Conflan, relate l'histoire de la sainte vraie croix.

Les épidémies furent un fléau récurrent, bien sûr les témoignages directs et anciens pour le village de Douchy font défaut mais il est évident que nos prédécesseurs n'ont pas été épargnés par la grande peste. En effet, celle-ci aurait tué le tiers de la population en Europe, le plus brutal choc démographique de tous les temps. Celle-ci reviendra pendant plus de 300 ans par poussées variables et imprévisibles.

                                                 .../... Suite du chapitre "Moyen-Âge"

 

 

 

 

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Vers 1340 Ce reliquaire est celui qui contiendrait des fragments de la Sainte Vraie Croix. C'est Jean Conflan, curé de Douchy vers 1340 qui relate l'histoire de Jacques de Puvinage, seigneur de Douchy qui avait accompagné le comte de Flandre, Baudouin, à la quatrième croisade et avait fait parvenir à Douchy ces reliques par un valet du nom de Leleu. Le frère de Jacques, seigneur de Trith s'était emparé de celles-ci mais était tombé malade aussitôt. Le valet lui conseilla de les rendre s'il voulait guérir. Bien entendu il les rendit et fut guéri bientôt. Cette histoire, relatée plus d'un siècle après les faits est sans doute plus proche de la légende que de la réalité mais elle fut à l'origine d'un culte vivace. Quant au reliquaire, il semble bien être du XIIIe siècle, il est en argent, mesure 24 cm de hauteur et 14 cm pour la plus grande traverse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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